mardi 30 octobre 2007

Cassée...



















En fait ma petite auto doit ce soir ressembler à cela en plus bleue... soupir.... les copies vont se faire attendre, mais au moins j'ai une super bonne raison !..... ;-)




jeudi 25 octobre 2007

Les lignes de vie...



La planète bleue ?......

... juste une affaire de mains tendues ?

mardi 23 octobre 2007

Clandestins ?.... ;-)



Des traces de pas sur la neige de l'écran... voici en ces temps de féerie, des lutins qui sont les bienvenus sur ce blog.... Ceux de Sixième7... bonjour bonsoir à vous et merci de votre visite !...


dimanche 21 octobre 2007

Le Jour d'après (3)........



Des commentaires ?........




Le jour d'après (2)


Un aperçu de la fonte de la banquise...


«En Arctique, ca va plus vite qu’en Antarctique. En 25 ans, on a perdu l’équivalent de 5 fois la surface de la France», explique David Salas Y Melia, chercheur en climatologie à Météo France.

Le jour d'après ?.... (1)












Illusion.....






Certains d'entre-vous regardent peut-être "Le jour d'après"... sur une éventuelle glaciation de la planète... ou l'ont déjà vu !



Mais l'actualité ne donne pas le sentiment que la Terre puisse s'engager sur cette route glacée.... la planète comme une grosse boule blanche n'est pas encore pour demain ! il suffit de regarder les images comparatives du Groenland, loin de toute fiction.

Demain, 22 octobre...

Affiche commémorant l'exécution d'otages du camp de Chateaubriant.




Pendant l'occupation allemande paraît dans la clandestinité un poème "la Rose et le Réséda"écrit par Louis Aragon inspiré par l'évolution des événements à partir de l'été 1941 en France : attentats contre l'occupant, exécutions sommaires...et plus particulièrement dédié à quatre hommes qui ont été fusillés par les Allemands durant la deuxième guerre mondiale, pour faits de résistance.

- Gabriel Péri, homme politique et journaliste français, membre du Parti communiste, fusillé en 1941.
- Honoré d'Estienne d'Orves, officier de marine français, rallié au général de Gaulle en 1940, fusillé en 1941.
- Guy Môquet ayant distribué des tracts pour le parti communiste, arrêté, exécuté comme otage à l'âge de 17 ans.
- Gilbert Dru qui organisa la Résistance dans les milieux de la Jeunesse Chrétienne, fusillé à Lyon à l'âge de 24 ans.

La Rose et le Réséda

Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas

Tous deux adoraient la belle
Prisonnière des soldats
Lequel montait à l’échelle
Et lequel guettait en bas

Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas

Qu’importe comment s’appelle
Cette clarté sur leur pas
Que l’un fut de la chapelle
Et l’autre s’y dérobât

Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas

Tous les deux étaient fidèles
Des lèvres du coeur des bras
Et tous les deux disaient qu’elle
Vive et qui vivra verra

Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas

Quand les blés sont sous la grêle
Fou qui fait le délicat
Fou qui songe à ses querelles
Au coeur du commun combat

Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas

Du haut de la citadelle
La sentinelle tira
Par deux fois et l’un chancelle
L’autre tombe qui mourra

Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas

Ils sont en prison lequel
A le plus triste grabat
Lequel plus que l’autre gèle
Lequel préfère les rats

Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas

Un rebelle est un rebelle
Deux sanglots font un seul glas
Et quand vient l’aube cruelle
Passent de vie à trépas

Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas

Répétant le nom de celle
Qu’aucun des deux ne trompa
Et leur sang rouge ruisselle
Même couleur même éclat

Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas

Il coule il coule il se mêle
À la terre qu’il aima
Pour qu’à la saison nouvelle
Mûrisse un raisin muscat

Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas

L’un court et l’autre a des ailes
De Bretagne ou du Jura
Et framboise ou mirabelle
Le grillon rechantera

Dites flûte ou violoncelle
Le double amour qui brûla
L’alouette et l’hirondelle
La rose et le réséda

Louis Aragon
Extrait de "La Diane Française"édition Seghers

Les deux fleurs, la rose rouge et le réséda blanc symbolisent par leurs couleurs deux appartenances différentes, rouge pour les socialistes et blanc pour les catholiques, mais ici ces différences s'unissent dans un idéal de résistance et de liberté.

F.Bédarida définit la Résistance comme « l’action clandestine menée, au nom de la liberté de la nation et de la dignité de la personne humaine, par des volontaires s’organisant pour lutter contre la domination de leur pays par un régime nazi ou fasciste, ou satellite ou allié ».


Guy Môquet est le fils d'un député communiste déporté au bagne.
Il est arrêté le dimanche 13 octobre 1940 à la gare de l’Est par trois policiers de la préfecture de police, agissant “sur indication"...
Le jeune homme revendique ensuite dans sa déposition avoir voulu remplacer son père, le député communiste Prosper Môquet, militant depuis 1925.

Guy Môquet connaît d'abord la prison en région parisienne, à Fresnes et à la Santé, puis à Clairvaux.
Il est ensuite incarcéré au Camp de Chateaubriant un camp d'internement situé en Loire-Atlantique et ouvert en 1941.
Ce camp (centre de séjour surveillé de Choisel) dépendait du sous-préfet et avait été mis sous la surveillance des gendarmes français.
La plupart des détenus étaient des prisonniers de droits communs et des détenus politiques dont la plupart étaient communistes.

le 20 octobre 1941, le lieutenant-colonel Karl Hotz est abattu à Nantes par trois résistants communistes.
La répression sera exemplaire face à cet acte qualifié de "terrorisme".
48 otages seront fusillés dont 27 au camp de Chateaubriant.
Avant de mourir Guy Môquet écrit une dernière lettre...



Châteaubriant le 22 octobre 41


Ma petite Maman chérie
Mon tout petit frère adoré
Mon petit papa aimé

Je vais mourir ! Ce que je
vous demande, à toi en particulier ma petite Maman, c’est
d’être très courageuse. Je le suis et veux l’être autant que ceux
qui sont passés avant moi. Certes j’aurais voulu vivre,
ce que [je] souhaite de tout mon cœur c’est que ma mort
serve à quelque chose. Je n’ai pas eu le temps d’embrasser
Jean, j’ai embrassé mes deux frères Roger et Rino (1 ): quant à
mon véritable je ne peux le faire ! Hélas. J’espère que toutes
mes affaires te seront renvoyées, elles pourront servir à Serge
qui, je l’escompte sera fier de les porter un jour.
A toi petit Papa, si je t’ai fait ainsi qu’à ma petite maman
bien des peines, je te salue pour la dernière fois. Sache que j’ai
fait de mon mieux pour suivre la voie que tu m’as tracée.
Un dernier adieu à tous mes amis, à mon frère que j’aime beaucoup,
qu’il étudie, qu’il étudie bien pour être plus tard un homme.
17 ans et demie, ma vie a été courte, je n’ai aucun regret
si ce n’est de vous quitter tous. Je vais mourir avec Tintin,
Michels (2). Maman, ce que je demande, ce que je veux que tu
me promettes c’est d’être courageuse et de surmonter ta peine.
Je ne peux pas en mettre davantage. Je vous
quitte tous, toutes, toi Maman, Séserge, Papa en vous embrassant
de tout mon cœur d’enfant. Courage !
Votre Guy qui vous aime

Guy


(1) Jean Mercier, Roger Semat, Rino Scolari, trois amis de Guy Môquet au camp de Choisel.
Lors de l’insurrection et de la libération de Paris, Rino Scolari, qui s’est évadé, est un des adjoints du colonel Rol-Tanguy, commandant en chef des FFI en Ile-de-France.
(2) Jean-Pierre Timbaud, un des principaux dirigeants de la fédération CGT des travailleurs de la métallurgie de la région parisienne, ami de Guy Môquet, et Charles Michels, député communiste de Paris, comme le père de Guy.
La lettre originale de Guy Môquet est conservée par le musée de la Résistance

Geneviève de Gaulle Anthonioz : "La résistance n'est pas du passé"

mercredi 17 octobre 2007

Débats et découvertes...




Tout d'abord remercier celles et ceux qui ont eu à ouvrir leur coeur... même si ce moment a été douloureux, je veux m'arrêter un instant sur le contraste de certains de mes cours...



... ici la tempête, la désolante souffrance surgissant là où personne ne la devinerait, un passé qui fait mal... une actualité qui fait peur... pourtant j'ai senti de l'affection et aussi du respect même au travers de la vivacité de certains propos.
Je suis désolée mais peut-être que des échanges cimenteront des amitiés, je crois que parler peut être une solution.... essayez d'éviter les généralités et voyez les personnes au cas par cas.



... là une découverte, celle-ci ou celui-là dont les origines ne sont pas françaises ou métropolitaines et qui observent tranquilles le regard des autres, regard parfois curieux, jamais agressif, jamais moqueur : radieux mélange de cultures et le temps pris à vous regarder. Du Congo, de Madagascar, d'Algérie, des Antilles, des Etats-Unis... j'en oublie... ah oui ! même d'Italie !...... ;-)... merci à vous aussi.


17 octobre....




... journée mondiale du refus de la misère.


Nous n'avons pas eu cours ensemble aujourd'hui, j'aurais voulu prendre le temps et vous entendre sur ce sujet, nous allons en parler bientôt.


J'ai hésité avant de poser ici cette photographie que je juge difficilement supportable. J'espère que, malgré tout ce que vous avez pu voir, films, séries Tv etc.... il vous reste encore au coeur l'envie de venir en aide, et au moins de comprendre, de réaliser.


Il aurait été facile de trouver un planisphère de la pauvreté dans le monde évidemment.... mais nous en avons dans les livres n'est-ce pas ?


La prochaine question de géographie 'Nourrir les hommes ?" aura comme problématique essentielle de savoir s'il sera possible de garantir une alimentation en quantité suffisante et de bonne qualité à ceux qui ont une économie fragile et un développement difficile.

Les disettes et les famines existent encore et il faudra se demander alors si les hommes pourront les vaincre.


dimanche 14 octobre 2007

Test.


Un exercice : trouvez et localisez les foyers de peuplement principaux, secondaires et périphériques (autres...) de la planète.... sans oublier les espaces inhabités.

Faites-le d'abord de façon silencieuse....*


Retenir un cours...





Trouvé sur le net... à lire sereinement.

Lundi et mardi je voudrais que vous fassiez bien attention à la façon dont vous enregistrez le cours, comment vous allez en faire un souvenir... à long terme.

C'est-à-dire un cours qui reste dans votre mémoire plus de trois jours.


Je ferai quelques interruptions de séance pour que vous puissiez vérifier.

Bien sûr pour ceux qui parviennent à évoquer le cours de façon visuelle car ils retiennent mieux ce qu'ils voient, cela sera plus facile... surtout pour Claire ;-)


Imaginez, vendredi prochain vous aurez une évaluation écrite, alors (fiction pure) vous étudiez le cours surtout mercredi ou jeudi soir... ouf.

Et puis voilà que je reporte l'évaluation... vous allez devoir pour certains réapprendre le cours... c'est ce qui s'appelle perdre du temps !


Nouveau dicton : "Dis moi comment tu évoques et je te dirai si tu mémorises"... courage !


mercredi 10 octobre 2007

Méthodologue ?

Quand j'y pense j'ai vu sur vos figures ces moments de court désespoir, de colère ("oh Marie.......") c'est si facile l'injustice, comme une pâte à modeler entre des doigts adolescents, en tant qu'adulte, je vous rassure on ne s'en lasse pas non plus... pité mettez-leur à tous de belles notes sur les copies et surtout pour plaire aux parents..... et bien non.

Avec les élèves de la classe de 2°7 nous avons commencé une sorte de "théragogie" (ouh là) : l'introspection en direct des cerveaux au moment du suprême moment de déplaisir extrême : retenir un cours...

Il faut que je médite, ce soir c'est un peu difficile.

Mais nous allons y parvenir... si si....le seul problème c'est qu'une seule méthode ne fonctionne pas pour tous, et pire encore, le public change chaque année !

Je dois en outre essayer de faire de la télépathie avec de nombreux parents (que je comprends ô combien) qui ne peuvent s'empêcher d'affirmer : " tu n'as qu'à apprendre"... mais bien sûr....

Seulement j'ai besoin de vous.... que ferais-je sans les élèves ; la solitude se ressent vite sur une estrade... et pire que sur la banquise.




mardi 9 octobre 2007

Mélodie.



Depuis quelques heures brille au ciel de la mémoire une étoile, celle-là n'a rien à voir avec la géographie peut-être un peu plus avec l'histoire... juste un départ.


Et cette image de pâle enfant sage illuminant un autre écran maintenant... sûrement.